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Au plaisir de vous lire :)
- attraper le livre le plus proche
- l'ouvrir à la page 123 (ou 23 s'il n'a pas suffisamment de pages)
- trouver la 5e phrase
- recopier les 3 suivantes
- taguer 5 autres personnes
J'ai donc ouvert le Satiricon de Petrone à ladite page et suis allée à la 5e ligne (et non pas phrase... par facilité? oubli?) ; les trois phrases qui suivent sont :
"Il n'y a pas de honte à obéir au maître. Et pourtant, je satisfaisais aussi la patronne. Vous savez ce que je veux dire : je me tais, parce que je ne suis pas un de ces vantards...".
Si ça peut vous avoir donné envie de découvrir ce classique :-)
Que quiconque le souhaite se considère dès à présent comme tagué!

Adieu froufrous, adieu dentelles. La lingerie, c'est fini. Stéphanie Plum, trente ans, n'a plus de boulot. Sa télé est au clou, son frigo est vide et elle se désespère. Heureusement, il y a
son cousin Vinnie ! Il dirige une agence de cautionnement et cherche un chasseur de primes... Elle décroche le job et se retrouve sur les traces de Joe Morelli, un flic accusé de meurtre. Un
malin, un dur, un séducteur... D'ailleurs, ce ne serait pas le même Joe Morelli qui l'a séduite et abandonnée lorsqu'elle avait seize ans ? Une raison de plus pour le retrouver !
Aaaah, que voilà un bon bouquin pour décompresser ! Je l’ai lu d’une traite, en une soirée où j’étais – avant de me plonger là-dedans, va sans dire – de fort méchante humeur.
J’avais entendu parler de cette série comme de bouquins hilarants, avec un humour omniprésent ; je ne suis pas tout à fait d’accord avec cette présentation. Je n’ai pas eu beaucoup de fous rires au cours de ma lecture. En revanche, j’ai trouvé l’héroïne très attachante et donc la lecture très plaisante. Stéphanie Plum est une sorte d’anti-héroïne, c’est une « fille comme nous » et sa maladresse ne pouvait que me faire sentir proche d’elle…
Elle prend ses problèmes avec humour, mais ils sont pourtant bien réels, ce qui me fait dire que le thème n’est pas si léger que ce qu’on pourrait croire. Attention, ça reste quand même avant tout une lecture détente ! Le contrat est plus qu’honoré : je me suis régalée à lire ces quelques trois cents pages.
Merci Caroline pour cette très agréable découverte !

Timoteo, éminent chirurgien, se trouve réduit à l'impuissance le jour où sa fille Angela est victime d'un grave accident de la route. Alors que les médecins tentent de la ramener à la vie,
Timoteo, fou de douleur, fait défiler le film de sa vie et nous livre le négatif de son existence apparemment si lisse. Un monologue qui n'a rien d'une supplique, dans lequel Timoteo révèle le
secret de la passion ravageuse qu'il eut pour une femme prénommée Italia.
Au départ, pendant une bonne cinquantaine de pages, cette lecture m’a mise mal à l’aise. Il s’agit d’un roman dont le héros est le narrateur, et sa façon d’évoquer ses actes ou ses sentiments me semblait malsaine. Je ressentais sa façon de s’exprimer comme un mélange entre froideur et perversité, mais j’ai voulu poursuivre ma lecture. Quand même on m’en avait dit tant de bien, et un livre qui bouscule, c’est de la littérature.
J’ai bien fait de persévérer ! Le mal-être s’est déplacé, et j’ai eu à un moment l’impression que c’était finalement Timoteo, le narrateur, qui était mal à l’aise, parce que souffrant tant que ne sachant pas comment exprimer son trop plein d’émotions. Sa rencontre plus qu’étrange avec Italia apparaît comme une passion, de celles qui marquent et qui ne s’expliquent pas. Cet homme voit sa fille prise entre la vie et la mort devant lui, et son besoin alors, c’est de lui avouer sa double vie, lui parler de celle qui a fait sa vie, sa maîtresse Italia. Etrange, non ??
Cette histoire bouscule, parce qu’elle n’est pas du tout manichéenne, elle n’est même pas morale, en fait. Mais elle est vraiment bien écrite et sonne vrai. Merci Françoise pour ce livre de swap !




